Notre projet pour Avignon

Avignon, Une ville attractive ?

Le premier avignonnais qui s’est installé sur le Rocher des Doms et dont les restes ont été retrouvés dans le quartier de la Balance il y a quelques années aurait sans doute 4000 ans. Ce site anthropomorphique remonterait à environ 2000 ans av. JC et prouve donc l’existence d’une civilisation déjà remarquable à cette époque. Cette cité construite sur l’axe de croisement du couloir rhodanien regorge de belles pierres, de bâtiments remarquables, de remparts majestueux, et est fière de son palais au-dessus duquel brille notre Dame des Doms. Son festival n’est plus à vanter, on y vient du bout du monde pour assister à une pièce, un concert ou simplement flâner à travers ces rues insolites.

Mais, mais ? On n’y reste pas… On va dormir ailleurs et nos hôteliers voient leur taux de remplissage s’établir à la baisse…

Pourquoi ? On en vient à son attractivité. Selon Alain de Botton, six critères sont à retenir pour rendre une ville attractive.

L’ordre et la diversité

Trop d’ordre entraîne la monotonie, mais trop d’anarchie nuit à l’harmonie, donc suivre une direction, une ligne directrice (formats et couleurs) et faire quelques exceptions afin de confirmer la règle puisque notre ville offre justement beaucoup de diversité.

La vie dans la ville

On a vu que trop d’ordre rend une ville monotone, mais comme ce n’est pas le cas de la nôtre, il nous faut donc réveiller l’activité de notre ville, y retrouver des endroits vivants, des cafés, des commerces, des endroits où se rassembler… Et cela ne pourra se faire que si on redonne tout son sens au centre historique de notre belle ville assoupie sur des lauriers fanés avant même de les avoir plantés grâce à la majorité plurielle actuelle qui n’a de plurielle que leurs querelles intestines qu’elle est prête à mettre de côté pour garder la ville pour eux, alors que, les noms d’oiseaux dont ils se sont affublés lors de certains conseils municipaux planent encore dans la salle du conseil…

L’ordre et la fluidité

La fluidité de notre circulation est totalement paralysée par un sens de circulation inepte et inadapté. Les bus commandés sont trop grands, trop longs pour les couloirs de circulations leur étant réservés… Eh oui ! C’est une bien triste vérité, des mois devenus années d’immobilisations, de commerces inactifs faute d’accès à leurs portes pour une soi-disant meilleure fluidité. Et constater qu’ils ont été incapables de commander les bons bus à la bonne longueur ! Et la pollution ainsi accentuée par le surplace contraint des automobilistes n’arrange rien à l’état de nervosité flagrant de la population qui fait comme la majorité plurielle : s’affuble de noms d’oiseaux ! Donc un travail de titan que d’étudier et revoir la circulation…

Une ville accueillante

… où il fait bon flâner, où les voies de circulation rapides ne sont pas engorgées par les camions qui doivent absolument traverser Avignon, des quartiers où les rues sont à taille humaine et où l’on a plaisir à venir chercher son journal, son pain… et s’asseoir un moment sur les bancs publics pour une pause détente.

Une ville où l’humain en est la priorité

Une ville accueillante aussi pour les animaux où les crottes ne joncheraient plus les trottoirs et seraient ramassés régulièrement par les propriétaires de ces animaux mais aussi par une brigade de propreté avec des motos crottes par exemple. Regardons nos immeubles, nos quartiers il y a tant à faire ! Les rénover, voire les détruire pour en construire d’autres mieux adaptés à la nécessité climatique dans le respect de l’environnement et pour le bien-être de chacun.

Une ville avec sa propre identité

« Pour être belle, une ville doit savoir se différencier, se montrer atypique, susciter l’étonnement… » Alain Botton
Une ville où charme rime avec calme, où sérénité avec sécurité.

Bon, les enfants ! On a du boulot là ! Mais cela ne nous fait pas peur, au contraire, notre enthousiasme est énorme !

Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire : voter et faire voter, lors des élections municipales, pour Anne Sophie Rigault et pour la liste AVIGNON A CŒUR !

José Rigo, colistière.

Références :
plan guide bleu et or édition grapho-carte.
https://www.urbislemag.fr/six-facons-de-rendre-la-ville-attractive-billet-213-urbis-le-mag.html

Avignon : simple ville d’étape ou ville à forte identité culturelle ?

Revaloriser le patrimoine pour s’affirmer avignonnais

Depuis le passage des papes fugitifs à Avignon au XIVème siècle, la ville d’Avignon possède une identité propre qui a traversé les siècles.

Or, depuis la fin du XXème siècle, pour des raisons intérieures (déclin de l’identité provençale) et pour des raisons extérieures (mondialisation économique), la ville a perdu son caractère de centre de civilisation.

On ne conçoit cette ville que dans l’optique d’un stationnement occasionnel que ce soit pour les acteurs économiques ou pour les avignonnais de longue date, dans la plupart des cas.

Avignon ne serait-elle devenue qu’une simple ville cosmopolite, avec un centre-ville en déclin, des commerces qui ferment et des habitants qui partent ?

En fait, il y a un véritable paradoxe : la mondialisation à l’œuvre partout affaiblit d’un côté le caractère propre de cette ville, mais en même temps, le revalorise sous une autre forme : c’est le retour du localisme.

Interrogeons les habitants : au lieu de se sentir avignonnais, on se sent d’abord du « quartier où l’on habite, où l’on est né ». Je suis de Saint-Chamand, je suis de Monclar (avant d’être avignonnais ?) J’habite rue Monplaisir et y suis né, je m’identifie plus à la cité ouvrière Louis Gros qu’au Pont Saint-Bénezet !

Comment redonner aux habitants leur fierté d’être avignonnais ?

En revalorisant et en rendant visible ce patrimoine exceptionnel que l’histoire leur a légué.

Il en est ainsi du patrimoine bâti le plus emblématique de la ville : le Palais des Papes. Plus grand palais gothique d’Europe, c’est selon l’avis des spécialistes avignonnais du patrimoine, un monument qui fait passer tous les autres au second plan.

Voilà donc la solution pour que chaque avignonnais sois fier de son identité : rendre encore plus visible le palais des Papes pour augmenter la symbolique d’attachement à un monument qui tranche sur l’aspect général de la cité, dans le but de créer un lien affectif.

Si je m’attache au plus beau des monuments, je m’attache à cette ville, je suis fier de mes origines et de mes racines et donc je veux rester habiter dans cette ville.

En conclusion, nous devons valoriser les constructions les plus emblématiques, celles qui donnent le sentiment à la population, qu’elles appartiennent à la communauté tout entière.

C’est ce qui redonnera le rayonnement qui manque à cette ville : la fierté de ce que ses habitants ont de leur identité car c’était celle de leurs aïeux.

On peut l’affirmer : plutôt que les centres d’affaires et les constructions actuelles médiocres, et sans âme, nous préférons les monuments susceptibles d’attacher les avignonnais à leur ville.

La sécurité : une priorité !

Sur le thème de la sécurité, retrouvez Anne-Sophie Rigault sur sa chaîne YouTube

Notre belle ville est en proie à l’insécurité.

Quand on habite Avignon, qu’on en soit originaire ou que la vie nous y ait menés, on sent bien qu’il y a quelque chose de différent ici. Notre cité a une âme. On pense bien sûr au témoignage des prouesses architecturales de nos prédécesseurs que sont tous les éléments de patrimoine qui nous entourent : les remparts, le palais des Papes, les multiples églises, l’iconique pont Saint-Bénézet. On peut penser aussi à la nature si belle qui nous entoure, et qu’on voit si bien depuis le haut du rocher des Doms. Pour tous ceux qui y ont déjà mis les pieds, c’est une évidence : Avignon est un joyau de culture placé au cœur d’un écrin de nature. On pense, enfin, à la chaleur humaine qui se dégage de notre population. Avignon est une ville où il fait bon vivre. 

Cependant, des faits-divers de plus en plus fréquents viennent entacher notre vie et la tranquillité de notre quotidien. Il ne se passe pas une semaine sans que les journaux ne rapportent un nouveau règlement de compte en pleine rue. Les agressions se font quotidiennes, et on ne compte même plus les incivilités tant elles sont nombreuses. 

Un laxisme judiciaire coupable 

Pour ne rien arranger, les voyous qui se permettent de ne pas respecter l’état de droit bénéficient d’un laxisme judiciaire. Pas plus tard que dimanche 2 février au soir, un homme a ouvert le feu sur la place Pie avec un revolver. Nous apprenons, presque comme à chaque fois, que l’individu était « particulièrement connu des services de police ». Comme presque à chaque fois, la justice laisse des malfrats dans la rue. Faut-il attendre le drame pour voir une action concrète ? La justice attend-elle qu’il y ait des morts pour bouger ? Et même l’inévitable moment du drame arrivera, bougera-t-elle seulement ? Il est manifeste que non, car en réalité, des morts, il y en a déjà, et rien ne semble changer. 

Nous voulons affirmer avec force et détermination que la place d’un individu qui a choisi de ne pas respecter le contrat social est derrière les barreaux d’une prison. En aucun cas les honnêtes citoyens ne doivent payer les conséquences de choix idéologiques d’une justice qui se dit réhabilitatrice. 

Prison, Justice, Criminel

Une situation qui se normalise, dans l’inaction de la municipalité sortante

Le fait-divers de la place Pie frappe presque autant par le frisson qui court dans notre dos, à l’idée qu’un enfant aurait pu se trouver sur la trajectoire d’un projectile, que par son incongruité. Nous n’avons pas l’habitude. Il nous faut cependant réaliser que pour certains quartiers de notre ville, de tels faits sont quotidiens. Ces quartiers sont dits « sensibles » : on devrait les dire « en proie à des bandes de voyous », pour le plus grand désarrois des habitants et des familles. Mettant à profit l’abandon total dans lequel la municipalité sortante a laissé ces zones, les trafics de drogue y fleurissent, et avec eux, toutes les violences qui sont toujours dans le sillage d’activités criminelles. On entend parfois même parler de sordides histoires de proxénétisme, dont les victimes sont souvent des mineures. 

Les habitants de ces quartiers sont pris en otage et subissent, tous les jours et toutes les nuits, les conséquences de choix idéologiques laxistes. Comme si le chômage de masse n’était pas un fléau assez grand, ils doivent en plus vivre l’enfer quotidien de la cohabitation avec des criminels. Cela doit changer. 

Inaction de la municipalité sortante

La municipalité sortante, si elle n’est pas responsable des mauvais comportements de certains de nos concitoyens, est en revanche coupable, par son inaction, de ne pas avoir pris de mesures pour y remédier. Pourtant, malgré le laxisme judiciaire ambiant, de telles mesures existent : il est possible de refaire d’Avignon une ville où il fait bon vivre. Les mesures à prendre sont même relativement simples.

Encore faut-il avoir la volonté politique de les mettre en œuvre ! Il est absolument scandaleux qu’en six ans de mandat, Cécile Helle et son équipe n’aient pas amorcé ne serait-ce que le début de ce qui est une politique de bon sens, et qu’ils se soient cantonnés à leur idéologie, dont on constate les effets : notre belle cité est en proie au chaos. Rien ne leur a pourtant manqué : ni le temps, ni les moyens. C’est donc bien par idéologie qu’ils nous condamnent à payer les pots cassés par leur faute après leur passage. 

Ainsi, plutôt que d’accepter de continuer sur cette voie, nous vous proposons de prendre les mesures simples que la municipalité sortante n’a pas su prendre. Notre descente aux enfers doit s’arrêter. Il est encore temps de prendre les décisions qui s’imposent. 

Anne-Sophie Rigault s’engage à prendre des mesures simples pour le retour de la sécurité et de la tranquillité publique 

Nos mesures phares pour Avignon

Augmentation du budget

La première des mesures qu’il faut prendre, c’est une augmentation du budget de la sécurité. Les forces de police ont été trop longtemps livrées à elles-mêmes, avec un matériel souvent obsolète et des effectifs insuffisants. Nous devons remotiver les équipes en place et en recruter d’autres, tout en appliquant un management cohérent et humain soucieux du bien être de nos personnels dont le travail nécessite un sang-froid exceptionnel et une maîtrise de soi sans faille. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser se dégrader leur quotidien. Le drame du 5 avril dernier doit nous servir de leçon. 

Nous devons également mettre à niveau les équipements dont disposent les forces de police : gilets, véhicules, matériel informatique. Dans cet esprit, il est nécessaire de renforcer la vidéosurveillance, en équipant les forces de l’ordre de caméras haute définition placées à des endroits stratégiques. Un poste de contrôle occupé la nuit pour une réactivité H24. La fourrière automobile municipale doit également être réhabilitée. 

En ce qui concerne la présence H24 sur le terrain de nos agents, il est nécessaire de mettre des structures en place. Il faut implanter, en lien avec les Maisons de Quartier – qui sont au cœur de notre programme – des îlotiers dans chaque quartier. Les équipes mobiles doivent également faire l’objet de modifications. Les patrouilles cyclistes, idéales pour les petites rues du cœur de ville doivent être renforcées ; Une brigade cynophile doivent également renaître. Enfin, les patrouilles de nuit doivent être développées, pour que nos forces de l’ordre aient les moyens de procéder à des interventions rapides

Création d’institutions mettant en valeur la démocratie de proximité

Nous proposons l’approfondissement de la ” Commission des Droits et Devoirs“. Celle-ci deviendrait un véritable P.C opérationnel aux réunions mensuelles afin d’évaluer, de s’adapter aux nouveaux défis et d’imaginer demain pour une ville enfin calme. Cette cellule serait composée de tous les acteurs concernés par la sécurité et la tranquillité publique : police nationale et municipale, mais aussi associations des commerçants et des riverains ; et bien sûr, les élus sous la présidence du Maire. Un référent à la sécurité, en lien avec la Commission des Droits et Devoirs, devra être nommé dans chaque Maison de Quartier afin d’agir au plus près des administrés. Une telle structure rendrait ainsi à chaque citoyen le contrôle sur la politique de la ville, afin qu’il puisse la rendre conforme à l’attentes du plus grand nombre. Le despotisme idéologique a prouvé son inefficacité. Il est donc prioritaire de revenir à une vraie démocratie, plus directe, plus locale et plus décentralisée.

Toujours dans cet esprit de démocratie locale, nous proposons la création d’un Conseil des Anciens et une assemblées des adolescents. Rompre l’isolement des uns et rendre l’initiatives aux autres, en harmonie, semble un défi digne d’être relevé! Les Citoyens participeront aux choix de vie de leur ville. Nos anciens doivent pouvoir transmettre leur expérience aux jeunes générations. Ce Conseil pourrait, notamment, organiser des moments de civilité, comme des opérations de nettoyage, des moments de convivialité gourmande, des spectacles vivants, des concerts, des bourses à l’emploi, du bénévolat pour la propreté du quartier et la pour la solidarité, des soutiens scolaires, faire découvrir des associations, organiser des voyages…Tant de choses sont possibles ensembles…

De telles initiatives existent déjà et sont mises en œuvre par des équipes de jeunes motivés et soucieux de leur environnement : nous devons les soutenir et renforcer leur action

Si vous décidez de nous confier les clés de la ville, nous mettrons toutes ces mesures en œuvre

Toutes ces mesures, Anne-Sophie Rigault s’engage à les mettre en œuvre dès le lendemain de son élection, si vous décidez de nous confier les clés de la ville lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Nous voulons nous élever avec détermination contre le clientélisme électoral, spécialité de la municipalité sortante. Faire du clientélisme en étant laxiste avec des voyous est une insulte, un crachat au visage de nos concitoyens à qui ces voyous font vivre l’enfer. L’affront doit être lavé, et il le sera. Les criminels ne doivent pas être entretenus, mais enfermés. Les élus qui dissimulent en action sociale l’inaction face au crime doivent être éjectés du pouvoir. 

Pour retrouver une tranquillité de vie et une sécurité, à laquelle nous avons tous droit, pour repenser notre vie en commun dans un destin commun, rejoignez la seule alternative crédible à la gauche plurielle et à son idéologie porteuse de chaos et de néant. Rejoignez Anne-Sophie Rigault et sa liste d’union des droites. Avignon doit redevenir une ville où il fait bon vivre. Mobilisons-nous et reprenons notre destin en main !