Sur le thème de la sécurité, retrouvez Anne-Sophie Rigault sur sa chaîne YouTube

Notre belle ville est en proie à l’insécurité.

Quand on habite Avignon, qu’on en soit originaire ou que la vie nous y ait menés, on sent bien qu’il y a quelque chose de différent ici. Notre cité a une âme. On pense bien sûr au témoignage des prouesses architecturales de nos prédécesseurs que sont tous les éléments de patrimoine qui nous entourent : les remparts, le palais des Papes, les multiples églises, l’iconique pont Saint-Bénézet. On peut penser aussi à la nature si belle qui nous entoure, et qu’on voit si bien depuis le haut du rocher des Doms. Pour tous ceux qui y ont déjà mis les pieds, c’est une évidence : Avignon est un joyau de culture placé au cœur d’un écrin de nature. On pense, enfin, à la chaleur humaine qui se dégage de notre population. Avignon est une ville où il fait bon vivre. 

Cependant, des faits-divers de plus en plus fréquents viennent entacher notre vie et la tranquillité de notre quotidien. Il ne se passe pas une semaine sans que les journaux ne rapportent un nouveau règlement de compte en pleine rue. Les agressions se font quotidiennes, et on ne compte même plus les incivilités tant elles sont nombreuses. 

Un laxisme judiciaire coupable 

Pour ne rien arranger, les voyous qui se permettent de ne pas respecter l’état de droit bénéficient d’un laxisme judiciaire. Pas plus tard que dimanche 2 février au soir, un homme a ouvert le feu sur la place Pie avec un revolver. Nous apprenons, presque comme à chaque fois, que l’individu était « particulièrement connu des services de police ». Comme presque à chaque fois, la justice laisse des malfrats dans la rue. Faut-il attendre le drame pour voir une action concrète ? La justice attend-elle qu’il y ait des morts pour bouger ? Et même l’inévitable moment du drame arrivera, bougera-t-elle seulement ? Il est manifeste que non, car en réalité, des morts, il y en a déjà, et rien ne semble changer. 

Nous voulons affirmer avec force et détermination que la place d’un individu qui a choisi de ne pas respecter le contrat social est derrière les barreaux d’une prison. En aucun cas les honnêtes citoyens ne doivent payer les conséquences de choix idéologiques d’une justice qui se dit réhabilitatrice. 

Prison, Justice, Criminel

Une situation qui se normalise, dans l’inaction de la municipalité sortante

Le fait-divers de la place Pie frappe presque autant par le frisson qui court dans notre dos, à l’idée qu’un enfant aurait pu se trouver sur la trajectoire d’un projectile, que par son incongruité. Nous n’avons pas l’habitude. Il nous faut cependant réaliser que pour certains quartiers de notre ville, de tels faits sont quotidiens. Ces quartiers sont dits « sensibles » : on devrait les dire « en proie à des bandes de voyous », pour le plus grand désarrois des habitants et des familles. Mettant à profit l’abandon total dans lequel la municipalité sortante a laissé ces zones, les trafics de drogue y fleurissent, et avec eux, toutes les violences qui sont toujours dans le sillage d’activités criminelles. On entend parfois même parler de sordides histoires de proxénétisme, dont les victimes sont souvent des mineures. 

Les habitants de ces quartiers sont pris en otage et subissent, tous les jours et toutes les nuits, les conséquences de choix idéologiques laxistes. Comme si le chômage de masse n’était pas un fléau assez grand, ils doivent en plus vivre l’enfer quotidien de la cohabitation avec des criminels. Cela doit changer. 

Inaction de la municipalité sortante

La municipalité sortante, si elle n’est pas responsable des mauvais comportements de certains de nos concitoyens, est en revanche coupable, par son inaction, de ne pas avoir pris de mesures pour y remédier. Pourtant, malgré le laxisme judiciaire ambiant, de telles mesures existent : il est possible de refaire d’Avignon une ville où il fait bon vivre. Les mesures à prendre sont même relativement simples.

Encore faut-il avoir la volonté politique de les mettre en œuvre ! Il est absolument scandaleux qu’en six ans de mandat, Cécile Helle et son équipe n’aient pas amorcé ne serait-ce que le début de ce qui est une politique de bon sens, et qu’ils se soient cantonnés à leur idéologie, dont on constate les effets : notre belle cité est en proie au chaos. Rien ne leur a pourtant manqué : ni le temps, ni les moyens. C’est donc bien par idéologie qu’ils nous condamnent à payer les pots cassés par leur faute après leur passage. 

Ainsi, plutôt que d’accepter de continuer sur cette voie, nous vous proposons de prendre les mesures simples que la municipalité sortante n’a pas su prendre. Notre descente aux enfers doit s’arrêter. Il est encore temps de prendre les décisions qui s’imposent. 

Anne-Sophie Rigault s’engage à prendre des mesures simples pour le retour de la sécurité et de la tranquillité publique 

Nos mesures phares pour Avignon

Augmentation du budget

La première des mesures qu’il faut prendre, c’est une augmentation du budget de la sécurité. Les forces de police ont été trop longtemps livrées à elles-mêmes, avec un matériel souvent obsolète et des effectifs insuffisants. Nous devons remotiver les équipes en place et en recruter d’autres, tout en appliquant un management cohérent et humain soucieux du bien être de nos personnels dont le travail nécessite un sang-froid exceptionnel et une maîtrise de soi sans faille. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser se dégrader leur quotidien. Le drame du 5 avril dernier doit nous servir de leçon. 

Nous devons également mettre à niveau les équipements dont disposent les forces de police : gilets, véhicules, matériel informatique. Dans cet esprit, il est nécessaire de renforcer la vidéosurveillance, en équipant les forces de l’ordre de caméras haute définition placées à des endroits stratégiques. Un poste de contrôle occupé la nuit pour une réactivité H24. La fourrière automobile municipale doit également être réhabilitée. 

En ce qui concerne la présence H24 sur le terrain de nos agents, il est nécessaire de mettre des structures en place. Il faut implanter, en lien avec les Maisons de Quartier – qui sont au cœur de notre programme – des îlotiers dans chaque quartier. Les équipes mobiles doivent également faire l’objet de modifications. Les patrouilles cyclistes, idéales pour les petites rues du cœur de ville doivent être renforcées ; Une brigade cynophile doivent également renaître. Enfin, les patrouilles de nuit doivent être développées, pour que nos forces de l’ordre aient les moyens de procéder à des interventions rapides

Création d’institutions mettant en valeur la démocratie de proximité

Nous proposons l’approfondissement de la ” Commission des Droits et Devoirs“. Celle-ci deviendrait un véritable P.C opérationnel aux réunions mensuelles afin d’évaluer, de s’adapter aux nouveaux défis et d’imaginer demain pour une ville enfin calme. Cette cellule serait composée de tous les acteurs concernés par la sécurité et la tranquillité publique : police nationale et municipale, mais aussi associations des commerçants et des riverains ; et bien sûr, les élus sous la présidence du Maire. Un référent à la sécurité, en lien avec la Commission des Droits et Devoirs, devra être nommé dans chaque Maison de Quartier afin d’agir au plus près des administrés. Une telle structure rendrait ainsi à chaque citoyen le contrôle sur la politique de la ville, afin qu’il puisse la rendre conforme à l’attentes du plus grand nombre. Le despotisme idéologique a prouvé son inefficacité. Il est donc prioritaire de revenir à une vraie démocratie, plus directe, plus locale et plus décentralisée.

Toujours dans cet esprit de démocratie locale, nous proposons la création d’un Conseil des Anciens et une assemblées des adolescents. Rompre l’isolement des uns et rendre l’initiatives aux autres, en harmonie, semble un défi digne d’être relevé! Les Citoyens participeront aux choix de vie de leur ville. Nos anciens doivent pouvoir transmettre leur expérience aux jeunes générations. Ce Conseil pourrait, notamment, organiser des moments de civilité, comme des opérations de nettoyage, des moments de convivialité gourmande, des spectacles vivants, des concerts, des bourses à l’emploi, du bénévolat pour la propreté du quartier et la pour la solidarité, des soutiens scolaires, faire découvrir des associations, organiser des voyages…Tant de choses sont possibles ensembles…

De telles initiatives existent déjà et sont mises en œuvre par des équipes de jeunes motivés et soucieux de leur environnement : nous devons les soutenir et renforcer leur action

Si vous décidez de nous confier les clés de la ville, nous mettrons toutes ces mesures en œuvre

Toutes ces mesures, Anne-Sophie Rigault s’engage à les mettre en œuvre dès le lendemain de son élection, si vous décidez de nous confier les clés de la ville lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains. Nous voulons nous élever avec détermination contre le clientélisme électoral, spécialité de la municipalité sortante. Faire du clientélisme en étant laxiste avec des voyous est une insulte, un crachat au visage de nos concitoyens à qui ces voyous font vivre l’enfer. L’affront doit être lavé, et il le sera. Les criminels ne doivent pas être entretenus, mais enfermés. Les élus qui dissimulent en action sociale l’inaction face au crime doivent être éjectés du pouvoir. 

Pour retrouver une tranquillité de vie et une sécurité, à laquelle nous avons tous droit, pour repenser notre vie en commun dans un destin commun, rejoignez la seule alternative crédible à la gauche plurielle et à son idéologie porteuse de chaos et de néant. Rejoignez Anne-Sophie Rigault et sa liste d’union des droites. Avignon doit redevenir une ville où il fait bon vivre. Mobilisons-nous et reprenons notre destin en main !